- DE QUOI S'AGIT-IL ? -

Michel « Mike » MORICE vous présente ...
Samuel WIRTH, d’une famille de facteurs de pianos d’origine bavaroise, à fondé à Lyon, au 5 rue de Champier, une fabrique vers 1830. Dans les années 1850 il marie ses deux filles à deux frères AURAND, d'une famille de musiciens de père en fils, avec lesquels il s’associe ; la manufacture devient alors celle des « Pianos AURAND-WIRTH » et s’installe à Monplaisir. Cette entreprise vraiment familiale, où les enfants, gendres ou cousins pouvaient trouver une place à la fabrication, à la vente ou à l’entretien suivant leurs goûts, a confirmé la réputation de sa maison mère autrichienne. Plusieurs médailles d’or ou d’argent lui sont accordées dans diverses expositions. Il y a des représentants, membres de la famille, à Paris, à Saint-Etienne, ou en Algérie.
Le cadeau de mariage traditionnel aux enfants est un piano ; ma grand-mère en aurait reçu un en 1900, laqué noir, mais qui a été vendu avant 1930. En 1999 j’ai eu l’occasion d’en acquérir un, quoique je ne sache pas en jouer ni personne autour de moi.
C’est un désaccord successoral qui cause la disparition de l'entreprise peu avant 1940.
MOZART utilisait un piano-forte de voyage WIRTH fabriqué en 1786 à Augsburg. TCHAIKOVSKY jeune a composé ses premières musiques sur un piano acheté vers 1850 de la succursale des frères WIRTH de St-Petersburg. La maison AURAND-WIRTH a été un temps « Représentant de la maison PLEYEL ».
Illustration : carte postale publicitaire des environs de 1930 pour la « Manufacture AURAND-WIRTH, 48, Rue de la République - LYON », « AURAND et BOHL Successeurs ».
« « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « À bientôt, peut-être ? » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » »





































